Championnats d’Europe Mixte de Badminton

Alors que le Danemark a montré une année de plus qu’elle était la meilleure équipe en Europe (Championne d’Europe en Finale contre la Russie) L’Angleterre et l’Allemagne ont gagné la médaille de bronze.

Félicitations à nos trois pays francophones, la France, la Suisse et la Bulgarie qui ont eu des destins croisés dans cette compétition.

Tout d’abord la France qui a égalé son record dans ce championnat (quart de finale) même si elle pouvait espérer mieux après la victoire de Brice Leverdez (n°36)  contre Anatoliy Yartsev (n°101)

16707527_533753926749038_7659292855836154649_oMalheureusement les Français Ronan Labar et Audrey Fontaine n’avaient rien pu faire auparavant contre Russes Vladimir Ivanov et Ekaterina Bolotova. Tout comme Delphine Lansac (n°63) contre la Russe Evgeniya Kosetskaya (n°65)

 

 

16716079_533755423415555_3086319057382515469_oQuant à Vladimir Ivanov/Ivan Sozonov (n°10), ils ont donné la victoire à la Russie contre Julien Maio et Bastian Kersaudy (n°67) malgré un match très serré qui donne de l’espoir aux Bleus de ramener leur première médaille en mixte dans les années à venir.

 

 

16665780_532402640217500_4551151543391779346_oLa Bulgarie a été éliminée en phases de groupe contre le Danemark et la France (4 matchs à 1)

 

 

 

 

 

 

16700486_532874036837027_1728371740317242722_o

 

La Suisse n’a malheureusement rien pu faire non plus contre les Allemands et les Pays Bas (4 matchs à 1 également) au premier tour à Lubin.

Lien Photos actions AFB + Entretien avec Jacques Owono

Tout d’abord voici le lien Facebook où ont été mises les photos des actions de l’AFB et qui sera mis à jour régulièrement.  https://www.facebook.com/Association-Francophone-de-Badminton-1013171378711415/photos/?tab=album&album_id=1571860106175870
N’hésitez pas à nous suivre et en parler autour de vous ainsi que de nous envoyer des photographies de ce que vous faites en terme de badminton dans votre pays.

 

Ensuite voici le compte rendu de l’entretien de Nicolas Guerin (AFB) avec Jacques Owono (Cameroun), à Paris  le 10 février 2017 sur le PEB-FECABAD (Pôle d’Excellence Badminton de la Fédération Camerounaise de Badminton) :

14500713_10210095929492815_8483225400632665143_oBonjour Jacques,

Nous t’avons déjà interrogé avec l’Association Francophone de Badminton mais tu as créé récemment un Pôle d’excellence badminton de la fédération et cela nous intéresse.

Questions :

Nicolas Guerin : 1) Tout d’abord peux-tu nous raconter ton parcours ?

Jacques Owono : Bonjour Nicolas !

Brièvement, je suis professeur d’éducation physique et sportive, sorti en 2009 de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS). J’ai été pendant 11 années pensionnaire de l’équipe nationale de badminton et capitaine, avec plusieurs compétitions internationales jouées sur le continent. Entre 2004 et 2015, j’ai gagné plusieurs titres nationaux coupe et championnats et comme entraineur, j’ai gagné une médaille de bronze au championnat d’Afrique des U15 à Yaoundé en 2012. J’ai également été à la création de deux clubs et gagné plusieurs titres avec le Jet badminton Club Association et Ebolowa Badminton Club Association. En 2015, je mets un terme ma carrière internationale et jusqu’à ce jour, j’assure les fonctions de Directeur Technique National Adjoint N°1 et entraineur national des cadets à la fédération camerounaise de badminton. A ce jour, j’ai passé à travers le monde plusieurs diplômes internationaux d’entraineur de badminton de la BWF (Badminton World Federation), entre autres le diplôme niveau I BWF, de tuteur BWF, d’enseignant BWF, de la solidarité olympique, d’entraineur BCA (Badminton Confederation Africa), d’entraineur francophone de haut niveau de l’Association Francophone des Comités Nationaux Olympiques (AFCNO). Dans cette passion pour le badminton, je travaille avec plaisir et je rencontre des personnes aussi passionnés que moi. Avec l’AFB et le Directeur de développement de l’AFB Mr Olivier Bime, nous travaillons depuis de longues années et sur plusieurs axes; pour l’encadrement des jeunes badistes de l’AFB où je suis responsable des jeunes joueurs francophones. Nous avons travaillé sur le stage des joueurs de la CONFEJES – AFB à Brazzaville au Congo en octobre 2016 et à Yaoundé au Cameroun en Août 2015. Voilà, en condensé mon modeste parcours.

Nicolas Guerin: 2) Peux-tu maintenant nous en dire plus sur ce pôle ? Ou se déroule-t-il ?

Jacques Owono : Le PEB-FECABAD (Pôle d’Excellence Badminton de la Fédération Camerounaise de Badminton) est le centre d’encadrement technique et de perfectionnement des badistes ayant le potentiel et les habilités motrices, techniques, tactiques et mentales, pour produire des performances de haut niveau à partir des objectifs à court, moyen et long terme dans un environnement propice à leur épanouissement. La Direction Technique Nationale de badminton gère le côté sportif et la fédération gère financièrement et l’administrativement le pôle dans son ensemble et y affecte des entraineurs sous proposition de la DTN. Le pôle est une structure autonome qui dépend de la fédération uniquement et mène ses actions telles que cautionnées par ses membres. Nous nous entrainons à Yaoundé (pôle d’excellence) au collège François Vogt, et pour le suivi des autres badistes du pôle vivant hors de Yaoundé, ils s’entrainent dans les villes de Bertoua, Ebolowa, Kribi et Douala.

Le pôle a pour but de développer les compétences de ces joueurs afin de les préparer aux exigences du badminton de haut niveau, d’alimenter les équipes nationales de badminton jeunes ; cadets (U17), juniors (U19) et seniors. Préparer les sportifs aux compétitions internationales. En étroite collaboration avec les parents des joueurs, nous suivons le projet sportif (performances) et éducationnel (résultats scolaires). Comme moyens, un volume hebdomadaire d’entrainement de 12h ; soit un créneau de 4 séances par semaine pour 3 heures en moyenne par séance, un planning annuel nous servant de boussole, un suivi médical partiel, des équipements d’entrainement et une prise partielle des frais de déplacements locaux et internationaux. En retour, le joueur doit pouvoir mieux gérer son double projet sport et études (qui est une exigence non négligeable pour le PEB) avec maturité et autonomie. Le joueur du PEB est évalué sur ses performances lors des tests d’aptitudes physiques, des matchs amicaux, des compétitions nationales et internationales, son assiduité et sa progression à l’entrainement, son état d’esprit et sa discipline personnelle. Un suivi élargi et harmonisé aux badistes du pôle résidents hors de la ville de Yaoundé, est également fait par les entraineurs régionaux et de clubs selon la disponibilité et la compétence. Les parents, les joueurs, les entraineurs sont tous informés de ces objectifs. Voilà, brièvement présenté le pôle d’excellence badminton fecabad.

Nicolas Guerin : 3) Combien de personnes y travaillent ?

Jacques Owono : Tenant compte du fait que tous les badistes retenus au pôle ne résident pas dans la ville de Yaoundé où est situé le pôle, leur suivi et leur encadrement technique est fait par des entraineurs en région. Cela étant, nous comptons deux entraineurs du pôle dans la région du Littoral à Douala; pour le suivi de deux joueurs de ce côté-là, dans la région du Sud à Ebolowa et Kribi, nous avons trois entraineurs qui sont en charge de quatre joueurs, dans la région de l’Est à Bertoua, deux entraineurs pour l’encadrement d’une joueuse et dans la région du Centre à Yaoundé, nous sommes quatre (3 entraineurs et un médecin) pour l’encadrement de douze badistes. Donc, pour résumer, cette une équipe de onze (11) personnes qui y travaillent pour le moment.

Nicolas Guerin : 4) Depuis combien de semaines a ouvert ce Pôle d’entrainement (Pôle d’excellence) ?

Jacques Owono : Le pôle a ouvert depuis le 17 novembre 2016. A ce jour, nous sommes à sa 17ème semaines d’activité soit trois mois d’existence et d’activité.

Nicolas Guerin : 5) Combien suivez-vous d’enfants ?

Jacques Owono : Nous avons retenus 19 badistes au pôle et ils sont suivis dans quatre régions (Centre, Sud, Est et Littoral).

Nicolas Guerin : 6) Il semblerait que la programmation soit répartie entre préparation physique, entrainement, techniques individuelles et bien évidemment les matchs. Comment avez-vous choisi de les répartir ?

Jacques Owono : Oui c’est bien cela, mais également avec des séances collectives avec dynamique de groupe et entrainement des paires de double. En fait, pour avoir observé ces joueurs depuis des années, on a voulu proposer un entrainement beaucoup plus spécifique qui allait répondre aux besoins de développement de nos joueurs dans les différents facteurs de performances et ainsi atteindre des objectifs que nous, nos joueurs et la fédération souhaitons. Et à ce jour le travail se poursuit sereinement et progressivement. On voit bien des changements au plan technico-tactique, physique et même sur l’esprit de gagne ; même si beaucoup reste vraiment encore à faire, c’est un début encourageant.

Pour répondre à votre question, la répartition s’est faite en tenant compte de la disponibilité que nous avons dans cette salle d’entrainement, du volume hebdomadaire d’entrainement que nous nous sommes fixés, du nombre de séances par semaine et la durée de chaque séance. Ainsi, notre programmation hebdomadaire se devait d’être équilibrée afin de construire un joueur ‘‘complet’’ dans tous les domaines de développement (physiques, techniques, tactiques, psychologique et mode vie) et bien plus au plan de la compétitivité et de l’esprit de gagne. Donc, pour cet équilibre, nous proposons sur quatre séances d’entrainement hebdomadaire, deux séances de préparation physique (une plus spécifique et l’autre générale), deux séances sur la technique individuelle, deux sur l’entrainement des paires de double et deux sur des séances collectives avec dynamiques de groupe.

 Nicolas Guerin : 7) Quels seront les principaux évènements organisés en 2017 ?

Jacques Owono : Comme je l’ai dit plus haut, le pôle est indépendant et autonome. Ceci dit, elle s’auto gère en collaboration avec les parents, la fédération et ses partenaires. Parlant des principaux évènements organisés en 2017, avec la DTN et la fédération, nous avons présenté et proposé une planification annuelle qui se base sur des tests d’aptitudes physiques, des matchs amicaux avec des adversaires locaux et étrangers, des stages nationaux et internationaux, des compétitions nationales et internationales ; ces évènements nous permettront non seulement d’évaluer nos joueurs mais aussi de fixer à chaque étape des objectifs d’équipe et individuels. Ce plan annuel est notre boussole et les parents des joueurs sont les premiers partenaires de ce projet pour sa réussite.

 Nicolas Guerin : 8) N’est-ce pas trop dur de gérer également les parents ? Certains doivent par exemple avoir du mal à laisser leurs enfants concentrer une partie importante de son année à la pratique du badminton.

Jacques Owono : Ah oui ! C’est toujours compliqué de gérer les parents, de leur faire comprendre et accepter le projet et surtout qu’on parle de badminton, qui n’est pas le foot ; il faut les convaincre des vertus du sport, des opportunités qui s’offrent à leurs enfants etc…C’est un exercice qu’on fait avec les parents depuis des années et qu’on répète chaque jour. Seulement, c’est aussi à nous de rester professionnel dans notre boulot, d’être responsable, de prôner par exemple comme éducateur et le professionnalisme dans notre travail comme entraineur. Nous essayons d’aider également ces joueurs dans le suivi de leurs études en leur proposant des méthodes de gestion de leur emploi de temps avant et après l’entrainement. Nous apportons tant que faire ce peu, une disponibilité d’apporter une assistance au plan de la compréhension de leur cours scolaires par l’entremise de compétences qu’individuellement les encadreurs techniques peuvent avoir ou alors par des petits budgets que la fédération donne aux joueurs pour les aider dans le parcours académique. Des discussions et des entretiens réguliers avec les parents de nos joueurs rendent le climat plus convivial. Tous ces éléments contribuent à nous donner toute la crédibilité nécessaire à l’accomplissement de nos actions. Néanmoins, le parent reste parent et parfois malgré tout, on n’est pas exempt de désagréments mais on essaie de trouver le juste milieu à chaque situation.

Nicolas Guerin : 9) Quel est leur âge ? et la part en pourcentage de garçons et la part en pourcentage filles ?

Jacques Owono : Nous avons au sein du pôle les badistes des catégories seniors (+19 ans), les juniors (U19), les cadets (U17) et les minimes (U15). En termes de pourcentage au pôle, c’est 58% de garçons pour 42% de filles actuellement.

Nicolas Guerin : 10) Si tu devais choisir trois mots pour convaincre des enfants d’aller dans ton pôle. Lesquels utiliserais-tu ?

Jacques Owono : Déjà ce n’est pas mon pôle, c’est celui de la fédération d’où le nom Pôle d’Excellence Badminton de la Fédération Camerounaise de Badminton. J’ai simplement de mon retour de ma riche expérience en France l’an dernier, apporté et proposé ce projet à la fédération, qui l’a trouvé super et l’a approuvé tout de suite, ainsi de fil en aiguille, nous avons étudié sa faisabilité et l’avons mis sur pieds et j’en suis bien évidemment fier de contribuer à son implémentation et à sa pérennité ; ce pôle n’a que trois mois et il grandira toujours et toujours avec moi ou sans moi.

Pour ce qui est de convaincre les joueurs à venir au pôle…Noon ! Je ne l’ai convaincrai pas, parce qu’il ne s’agit pas d’un club de badminton ; il s’agit du pôle d’excellence et n’intègre le pôle d’excellence que ceux et celles des badistes les plus talentueux du pays, sur les critères de performances, de résultats sportifs, de discipline individuelle, de marge de progression (en terme d’âge) pour développement de leurs compétences dans la durée entre autres. Je dirai donc aux joueurs qui souhaiteraient un jour intégrer le pôle, d’être travailleur, assidu et croire en eux depuis le club où ils évoluent et le reste, les entraineurs et la DTN sauront les détecter.

Nicolas Guerin : 11) Quel est le premier bilan que tu peux faire de ce pôle ?

Jacques Owono : Après trois mois, le bilan que je peux dresser du pôle sera bien plus celui des joueurs résidant à Yaoundé où je travaille en permanence, parce que pour ceux des joueurs en régions, même si le travail est harmonisé et envoyé chaque semaine, j’ai juste des feedback par le biais du mail, donc encore subjectif pour parler avec autorité à ce niveau-là. Mais nous aurons une idée réelle des joueurs évoluant en régions bientôt lors d’un regroupement au pôle.

Donc,  pour le bilan au pôle à Yaoundé, personnellement je suis satisfait du travail des joueurs, de leur implication dans le projet, de l’abnégation et de la volonté qu’ils affichent à chaque séance d’entrainement. Ils ont envie de produire de grosses performances et ça se voit dans leur assiduité. Même si, au plan de l’assiduité, on remarque par moment des absences qui pénalisent la progression de certains badistes et le constat s’est aussi fait voir lors des matchs amicaux.

Au plan physique, il y a une nette amélioration, on a beaucoup travaillé sur la puissance dans les jambes, la vitesse, le développement corporel général, l’endurance etc…

Techniquement, il y a également une avancée sur la maniabilité, les frappes dans les zones, la technique de déplacements, variation et maitrise des coups, la complémentarité en double, et l’efficacité aussi.

Tactiquement, l’a également ont beaucoup bossé, sur quelques schémas tactiques en simple et en double, mais comme pour le physique et la technique, même s’il y a la satisfaction, on se dit bien qu’on n’est qu’à trois mois, il y a encore beaucoup et énormément à produire pour être au top ; il faut rester appliqué et travailleur.

Au plan mental, ils évoluent très bien, émotionnellement, sur la gestion du match, on essaie de réviser et de leur rappeler les clés du succès à chaque fois, on le mentionne même sur le mur de la salle pour que nul n’en ignore. C’est une routine qui demande à être patient avec eux, parce que c’est une nouvelle approche et l’adaptation sur le style prend un peu de temps. Bref, le groupe avance tout doucement et surement.

On a fini les premiers tests d’aptitudes physiques il y a deux semaines, on vient de finir l’évaluation sur les matchs amicaux avec des notes prises et des vidéos, qu’on décryptera tranquillement ensemble. Beaucoup de bonnes choses et de moins bonnes. On poursuit notre travail.

Nicolas Guerin : 12) Es-tu sûr que vous allez pouvoir vous déplacer sur toutes les compétitions internationales mentionnées ?

Jacques Owono : Ecoute Nicolas ! On n’est jamais sûr de rien même si on planifie toujours tout avant. Nous comme technicien, on fait notre part, et puis la fédération et ses partenaires font leur part. Si au bout du compte, on arrive à réaliser ce projet ce serait formidable pour ces jeunes qui grandiraient vraiment sur l’échiquier international, gagneraient en expérience et en qualité, mais aussi forcément le ranking mondial BWF changera et évoluera pour les meilleurs ; faut pas qu’on perde de vue les objectifs qu’on a, c’est la performance de haut niveau. Après, réussir à réaliser la moitié du projet,  ne sera pas non plus un échec. Le pôle étant autonome, réussir un tel pari sur le contexte camerounais sera une grande première pour le badminton. Nous, on apporte notre expertise technique aux joueurs et on espère bien que ça se fera.

Nicolas Guerin : 13) Aurez-vous assez d’argent ? Avez-vous eu des garanties ?

Jacques Owono : En début de cette interview, j’ai présenté le pôle et les responsabilités des différentes parties qui le gère. La technique c’est la DTN et les entraineurs, l’administration et les finances, c’est la fédération. Donc, sur la question, j’ai pas tous les arguments pour vous dire qu’on aura assez d’argent pour le faire ou pas, notre présidente de fédération serait bien placé pour vous en donner bien plus, puisqu’elle y est favorable et ce que je peux te dire, c’est que depuis que nous avons envoyé les documents aux parents pour leur engagement et celui de leur enfant à ce projet du pôle, on a déjà quelques retour positifs des parents qui ont donné leur assentiment ; donc il y a déjà un pas franchi pour ces enfants-là. Il est à souligner que les badistes dont les parents seront favorables, pourront certainement sous réserve de l’approche fédérale et de ses engagements, ils participeront à ces évènements mentionnés en 2017. Ceux dont les parents ne s’engageront pas, les joueurs continueront de s’entrainer normalement au pôle.

Nicolas Guerin : 14) Quelles sont les prochaines échéances importantes ?

Jacques Owono : Nous venons de terminer les matchs amicaux locaux contre des joueurs hors pôle. Nous reprendrons l’entrainement mardi prochain au pôle et nous préparons l’ouverture de la saison sportive dans les prochaines semaines. Et en avril, le premier grand rendez-vous international sera les championnats d’Afrique de badminton senior en Afrique du Sud.

15) Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Jacques Owono : Tellement de choses ! Déjà, que Dieu continue de veiller sur moi. Que je continue à me perfectionner dans l’entrainement de haut niveau et que je franchisse un palier dans ma carrière professionnelle. Qu’avec mes joueurs, mes collègues et ma fédération, que nous produisons de belles performances et que nos objectifs se réalisent cette année.

 

C’est moi qui te remercie Nicolas ! Bonne semaine et bienvenue à l’AFB.

 

Bon courage et merci beaucoup

Nicolas Guerin

Volontariat International Service Civique

Association Francophone de Badminton

Fédération Française de Badminton

Le badminton, bien présent dans le monde

Différents évènements en ce début de février 2017 dans le monde : en Suisse, Belgique, France et Nouvelle Calédonie !

Les championnats nationaux avaient lieux dans plusieurs de nos pays francophones en ce début février.
Schweizermeister-2017En Suisse Dominik Bütikofer en simple messieurs et Céline Burkart/Oliver Schaller en mixte récoltent leurs premières médailles d’or des Championnats Suisses Elite.
En simple dames, en double messieurs et en double dames, les champions en titre ont réussi à défendre le titre. (Sabrina Jaquet, Ayla Huser, Anthony Dumartheray/Thomas Heiniger)

16586897_1343316392404974_2762832701550864440_o(2)En Belgique Les Olympiens Yuhan et Lianne Tan ont renouvelé leurs titres nationaux individuels de badminton,
Yuhan a battu le N.1 belge Maxime Moreels 21-16 et 26-24 et a ainsi décroché à 29 ans son 10e titre individuel de champion de Belgique, et le 6e consécutif.
Sa soeur Lianne qui était à Rio, a fêté son 8e titre en simple consécutif contre la N.2 belge Flore Vandenhoucke 22-20 et 21-6.
Le titre en double messieurs est revenu aux favoris Matijs Dierickx et Freek Golinski.
Lise Jaques et Flore Vandenhoucke (N.1) sacrées en double dames.
En double mixte, ce sont toujours les favoris Elias Bracke et Lise Jaques (N.1) qui se sont emparés du titre en finale 16-21, 21-13 et 24-22.

16508896_10154132310150685_4142128449787508227_nEn France avaient lieu les championnats de France. Tout d’abord félicitations à Lucas Corvée champion de France de simple hommes pour la deuxième année consécutive.
Delphine Lansac championne de France de simple femmes,
Bastian Kersaudy et Julien Maio vainqueurs du double hommes, Emilie Lefel et Anne Tran vainqueurs du double femmes, ainsi qu’à Ronan Labar Audrey Fontaine gagnants du double mixtes ont réalisés de gros matchs.

Tournois de la BWF

entete_img_nouvelle_caledonie_mare_15_053_dil_stephane_ducandasC’est dans le décor paradisiaque de la Nouvelle Calédonie, qu’avait lieu le « CASA DEL SOLE Noumea International 2017 » , un tournoi de badminton de la BWF Catégorie « International Challenge  » qui vient de se terminer et qui avait eu lieu du 9 au 12 Février.
Les australiens ont dominé ce Nouméa International (IS) avec 8 finalistes sur 10. Gobinathan (Tête de série 3) remporte le Simple Hommes face au néo-zélandais Soedjasa. En Simple Dames, Chen (Tête de Série 1) bat Lay (Tête de Série 2). En Double Hommes Chau-Serasinghe (Tête de Série 1) battent Findlay-Tho. Mapasa-Sommerville ont largement dominé le Double Dames, elles battent Ho-Lai en finale. En double mixte Serasinghe-Mapasa battent les néo-zélandais Soedjasa-Leydon Davis en 3 sets

Le badminton en animation lors des jeux de la Francophonie

2017-1 Staff FIBAD après la séance de Travail

 

 

 

 

Du 21 au 30 juillet 2017 auront lieu à Abidjan en Côte d’Ivoire les 8 ème jeux de la Francophonie.
Bien que n’étant pas au programme de ces Jeux le badminton sera par contre bien présent dans les animations quotidiennes.
Suite à la visite d’Olivier Bime de l’AFB à Abidjan et les nombreux rendez-vous locaux menés avec la Fédération Ivoirienne, le badminton intègre officiellement le Plan d’Animation Périphérique de ces Jeux. Il sera présent dans les quatre programmes proposés.
On jouera ainsi au badminton tous les après-midis de la durée des Jeux dans différents quartiers d’Abidjan.
Outre l’intérêt que cela présente pour essayer de convaincre les autorités du sport francophone de mettre le badminton au programme des Jeux de la Francophonie, ces animations devraient permettre au badminton ivoirien d’asseoir son prometteur développement dans le pays et dans le continent.
De plus cela pourrait permettre ou donner envie à d’autres pays francophones de davantage développer ce sport dans leur pays.

2017-1 Abidjan OISSU (1)

Formation Badminton pour Tous

A Cotonou (Bénin) ont eu lieu les 26 & 27 Janvier 2017 deux jours de formation pour sensibiliser les enseignants au handicap, et aux solutions qu’ils peuvent trouver pour inclure les élèves en situation de handicap dans les séances scolaires.
BENIN

Le projet Badminton pour Tous est porté par la BWF et l’Office des Sports pour le Développement et la Paix des Nations Unies.
Il se décline cette année sur 9 pays Africains répartis en 3 formations.
Il s’adresse aux entraîneurs (5 par pays) déjà formés comme tuteurs Shuttle Time.
Il s’agit d’intégrer à ce dispositif des contenus sur la pratique pour les personnes
en situation de handicap.

L’entrée du Para-Badminton aux Jeux Paralympiques de Tokyo en 2020 invite au développement de cette pratique sur tous les continents.

3 catégories sont définies et étudiées pendant les 2 jours de formation:
• Difficultés d’apprentissage (autisme, trisomie 21, syndrome d’Asperger…)
• Déficiences sensorielles (mal-voyants, mal-entendants et sourds, déficience de maniabilité…)
• Para-Badminton (6 catégories existantes)

L’objectif est de sensibiliser les enseignants à ces handicaps, et aux solutions qu’ils peuvent trouver pour inclure les élèves en situation de handicap dans les séances scolaires.

La formation à Cotonou était dirigée par Annirao Dajee, cadre technique de la Confédération Africaine de Badminton, et Guillaume Gailly, cadre technique et pris en charge par la BWF.
En plus des 15 stagiaires, plusieurs entraîneurs Béninois ont pu assister en auditeurs libres aux séances proposées.

L’excellent niveau des stagiaires a permis de vivre une formation particulièrement riche et efficace.

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