Retour sur le stage de Cotonou (Bénin) en Novembre 2017

Au mois de novembre, s’est tenu à Cotonou un stage de joueurs de moins de 15 ans accolé à la fin du stage francophone d’entraineurs de niveau 2 BWF de la BCA.

Ainsi, sept entraineurs déjà titulaires du premier niveau ont pris part à cette formation : un camerounais, un ivoirien, un togolais et quatre béninois.

Initialement, cette action devait être menée conjointement par la BCA, l’AFB et la CONFEJES, mais ce dernier partenaire a dû repousser la date de son engagement, d’où le stage de Niamey un mois plus tard. L’AFB a tenu à maintenir son action, mais a été contrainte de réduire la liste des invités et c’est donc trois pays (la Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin) qui ont participé à cette action d’entrainement.

16 jeunes ont pris part aux entrainements (8 filles et 8 garçons) et chaque délégation était encadrée par un entraineur de sa fédération qui a ainsi pu travailler avec les entraineurs en formation.

La fin du stage d’entraineurs mené par le mauricien de la BCA Dajee Annirao a été consacré à de la pratique directe sur les joueurs du stage de jeunes, mené sous la direction d’Olivier Bime.

Un travail exigeant et intense, dans des conditions idéales (deux entraîneurs par courts pour trois joueurs), a permis aux joueurs d’effectuer d’importants progrès en peu de temps.

Le stage s’est conclu par une compétition par équipes où les pays s’affrontaient selon la formule de la Coupe Sudirman (cinq matches, un par discipline).

C’est la Côte d’Ivoire qui a remporté cette compétition.

Les résultats :

1er : Côte d’Ivoire bat Bénin A 3-2, Togo 3-2 et Bénin B.5-0

2d : Bénin A qui Togo 3-2 et Bénin B 5-0

3ème : Togo bat Bénin B 3-2

4ème : Bénin 2

Ce stage s’est déroulé dans d’excellentes conditions grâce à l’organisation sans faille du président de la fédération béninoise Aubin Assogba et son équipe ; il a eu lieu sur les cinq courts de la belle salle du stade de l’Amitié où des espaces avaient également été aménagés pour effectuer le cours entraîneurs et les déjeuners.

Cette compétition, espérons-le, doit en appeler d’autres ; comme à Niamey un mois plus tard, avec une formule différente, ce type de compétitions permet en effet aux joueurs et aux entraîneurs de beaucoup progresser durant la compétition, mais aussi d’évaluer les progrès de chaque pays.

Olivier Bime a profité de sa venue à Cotonou pour se rendre au Togo voisin, à Lomé, pour rendre visite à l’équipe dirigeante désemparée depuis le décès du charismatique président de la fédération togolaise, Alegbeh Essofa Sakibou. Cette visite a permis de se rendre compte de l’état de développement du badminton au Togo, de rencontrer quelques autorités institutionnelles du sport et de discuter de projets de développement.

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