4 questions à Actualités

4 questions à Diane DELORIER

Quel a été votre parcours dans le badminton ?

Je fais partie des membres fondateurs de la fédération haïtienne badminton, lors de la création j’étais trésorière. 4 ans après, je suis élue secrétaire générale. Je me suis fait un nom à travers mes fonctions, mon dévouement. Je suis devenue vice-présidente de la zone panaméricaine à l’AFB, Membre de la commission féminine du Comité Olympique Haïtien et trésorière de l’Académie Nationale Olympique.

Dans quoi êtes-vous impliqués actuellement au niveau du badminton ?

Je dois dire actuellement, Haïti est vraiment sur pause dans le domaine sportif, du coup moi aussi. Mais avec le AirBadminton on va recommencer parce qu’on a pas vraiment d’infrastructure pour le badminton, le AirBadminton nous simplifie la vie, car les jeunes pourront jouer partout.

Selon vous, que représente le badminton à Haïti ?

Le badminton a beaucoup aidé les jeunes en Haïti, avec nos faibles moyens on a fait un excellent travail. Le badminton donne de l’espoir aux jeunes, avec la volonté et l’effort des dirigeants ils pourront devenir quelqu’un à l’avenir.

Quel est votre point de vue sur le développement de la francophonie à travers le badminton ?

La francophonie facilite les choses surtout dans un pays comme Haïti, tous les habitants ne parle pas français mais ils peuvent comprendre. Quand on a des activités avec les pays francophones, les athlètes sont mieux rassurés parce qu’il n’y a pas une barrière de langue. Des fois, on trouve des formations dans des pays anglophones ou hispanophones, il faut un interprète, ce qui fait grimper le budget et souvent on laisse tomber. Mais avec la francophonie c’est différent.

 

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