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4 questions à N’da Richard KOUAKOU (Côte d’Ivoire)

KOUAKOU N’DA RICHARD, professeur d’éducation physique et sportive de formation, entraîneur BWF Niveau 2 de la fédération internationale de Badminton et entraîneur national de Badminton à la Fédération Ivoirienne de Badminton (FIBAD).

1)  Quel a été votre parcours dans le badminton ? 
 
« Le badminton est une discipline que j’ai découvert en 2009 à la faveur de la création de fédération, moi même étant international volleyeur et coach de volleyball à l’origine. Les aptitudes et acquis au volleyball m’ont permis d’assimiler très rapidement cette discipline. La fédération nouvellement créée m’a donc coopté pour en être l’entraîneur eu égard à mes antécédents en coaching au volleyball. J’ai donc très peu pratiquer le Badminton en tant qu’athlète au plan national.
 
Je me suis formé en prenant part à différents stages BWF et j’ai obtenu le certificat d’entraîneur Shuttle Time, entraîneur BWF Niveau 1 et 2. 
 
Il m’a été aussi permis de prendre part à des activités de l’AFB en tant que coach-formateur pour des stages de jeunes athlètes et formation d’entraîneurs au Niger, Burkina Faso et Bénin. Voici comment succinctement je me présente avec mon parcours dans le Badminton. »
 
2) Dans quel projet êtes-vous impliqués actuellement ?
 
« Actuellement en Côte d’Ivoire, je suis impliqué dans le projet Pôle Ivoire d’Excellence de Badminton (PIEBAD), projet que j’ai mis sur pied afin de regrouper les meilleurs athlètes pour leur donner un entraînement « élite » pour les préparer au niveau international et sortir de grands joueurs d’élite. Nous nous sommes inspirés du modèle des pôles en France et espérons pouvoir relever ce défi du badminton élite en Côte d’Ivoire. »
 
3) Selon vous, que représente le badminton en Côte d’Ivoire ?
 
« Le Badminton en Côte d’Ivoire reste une discipline sportive peu connue. Mais nous avons la chance d’avoir un Président passionné, dévoué et surtout très dynamique qui ne ménage aucun effort pour faire émerger la discipline. Nous avons fait du chemin depuis la création de la fédération, mais beaucoup reste à faire pour donner une place de choix au badminton dans l’environnement sportif ivoirien et dans les mœurs en Côte d’Ivoire. »
 
4) Quel est votre point de vue sur le développement de la francophonie à travers le badminton ? 
 
« Pour moi, le développement de la francophonie à travers le Badminton est d’une importance hautement primordiale. Sachant que le badminton a longtemps été dominé par des pays anglophones, le badminton a permis à la francophonie de se redonner une place de choix aux peuples et pays ayant le français en commun. Et cela a permis de repositionner la langue française dans le concert des grandes nations de badminton qui se voulaient seulement anglophones. Le développement de la francophonie à travers le Badminton a permis de tisser de véritables liens de coopérations. Le badminton partageant les mêmes valeurs que la francophonie (équité, solidarité, coopération,…), c’est donc en toute logique qu’il se place en bonne position pour la promotion et le développement de la francophonie dans le monde. »

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